urban sauce durag

Même s’il est devenu de plus en plus rare sur la scène ces dernières années, les interprètes de «Dilemma » et «de Body On Me » peuvent utiliser le durag pour représenter une partie de l’histoire afro-américaine. 50 Cent a notamment mis un durag sur la couverture de Get Rich or Die Trying en 2003. Et Ja Rule en a porté pendant la plus grande partie de sa carrière (probablement pour la mode et non pour la fonction puisque nous n’avons jamais vu une seule vague sur sa tête). Le durag est apparu pour la première fois aux États-Unis au XIXe siècle, pendant que l’esclavage était encore la norme dans une partie du pays. Le Doc est un sacré loustic : non content d’avoir connu un immense succès à 22 ans avec son album Première Consultation (plus d’un million d’exemplaires vendus), l’artiste a imposé son look original aux yeux de la France entière.

À la suite d’un spin move rentré par Kawhi lors des Playoffs 2014, le Shaq lui avait donné le surnom de Sugar K. O’Neal avait qualifié le joueur de « sweet ». Jedi : Ce surnom provient d’un jeu de mot. Pour un joueur NBA, avoir un surnom est un peu le Saint Graal. Mr. 94 Feet : Beverley a gagné ce surnom car il exerce une pression défensive sur chaque centimètre du parquet. Lorsque vous vous faites couper les cheveux, demandez au coiffeur qu’il ne les coupe pas trop court, car cela peut éliminer les vagues, demandez-lui de couper juste un petit peu sur le dessus, durag shop cela devrait suffire. Acteur particulièrement prolifique (il compte pas moins de 27 apparitions sur le petit et grand écran), Joeystarr s’est peu à peu mis en retrait du monde de la musique sans jamais tourner le dos à son premier amour (il apparaît récemment dans les clips la 12ème lettre de Lino et 80zetrei de Kaaris).

Au début assez avare en accessoires (comme à l’époque de Ma destinée), le MC a peu à peu pris goût aux montures solaires et autre snapbacks. Pourquoi y a-t-il moins de gens aux yeux bleus ? Fun Guy : Quand on connait uniquement le joueur sous le prisme des médias, on se demande bien pourquoi Kawhi se fait appelé de la sorte. Alors qu’un journaliste lui demandait ce que le public devait savoir de lui, le joueur avait déclaré : « I’m a fun guy », suivi du rire le plus flippant du monde. Avec « Lotto bars », elle continue de tracer sa route – ambitieuse et décomplexée – entre business class et Mini Cooper, dans un court morceau, badass et entêtant. La bulle s’est dégonflée mais son business est resté… Le gaillard s’est endurci et a intériorisé l’intérêt d’être régulier à la salle de sport. Les années ont passé et Blacko arbore un style qui tranche avec le passé: Fini le look inspiré de la culture Rasta, place au millésime 2014 avec un Blacko « swaggé » proprement en Air Jordan et qui a visiblement fait un détour à la salle de muscu.

Si au départ, le rappeur du 95 préfère laisser davantage de place à un vestiaire sombre (toutefois issu des plus grands couturiers italiens), le garnement se laisse aller à davantage de couleurs chatoyantes. Le Joker peut aller se rhabiller. Longtemps affublé d’une petite moustache (Je danse le MIA) et d’une coupe de cheveux fournie, le marseillais exhibait fièrement vestes trois quart en cuir ou des ensembles chatoyants (comme dans le clip Red black and green). À l’aide d’une plume tou­jours aus­si pré­cise qu’in­spirée, durag waves le rappeur offre le poé­tique Les Magi­ciens. Il parvient à servir 15 titres dans lesquels sa plume aigu­isée et sa recherche per­ma­nente de rimes se font ressen­tir sans tomber dans la redon­dance grâce à des vari­a­tions d’instrumentales et de flows. Etant donné qu’il est celui qui réussit le mieux le mariage entre Reggae et Rap, il est donc normal de retrouver des composantes de cette culture venue de Jamaïque dans son accoutrement.

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